La chronique d’Aurélie //85// First Georgina

Bonjour,

Les beaux jours riment bien souvent avec mariage, communion, baptême ou tout autre occasion de se faire belle et donc de se coudre une (ou des) robe(s) ! Après avoir cousue ma jolie June, j’ai opté pour un modèle assez similaire mais encore plus décolleté dans le dos : la robe Georgina de La République du Chiffon. J’aime beaucoup sa coupe et surtout les petites pinces à la taille.

Voici les quelques modifications opérées :

– surpression du double tissu qui faisait un col V plus petit dans le dos

– suppression des épaulettes

– modification de la forme de la jupe pour une version plus évasée

Le tissu est un jacquard incroyable trouvé chez Pretty Mercerie! Je regrette de ne pas en avoir acheté un peu plus tellement je l’adore. Il est super agréable à porter et à coudre, un vrai bonheur! Pour une première commande chez eux, je suis plus qu’enchantée d’autant plus que le petit colis reçu est très soigné. Les tissus sont bien pliés, repassés et enlacés dans un très joli ruban de la marque. Tout est dans les détails, j’adore! J’ai comme l’impression que je ne vais pas tarder à recraquer peut être bien pour le tissu spécial maillot de bain avec les petits volants de badminton ou en encore leur coton imprimé triangle ou encore celui avec las ananas ou encore… Bon j’arrête car la liste est trop longe (et puis il me reste encore deux coupons de chez eux…)!

Voici donc ma jolie Georgina ! 

georgina (1)

georgina (2)

georgina (5)

georgina (4)

georgina (3)

Et pour finir, un petit aperçu des finitions à l’intérieur :

georgina (7)

georgina (6)

Merci à Susie et  à mon chéri pour les photos !

Et sinon, vous avez vu la nouvelle collection des patrons pochettes de la République du chiffon? Ils sont CANONS!! Je dois avouer que celui qui me fait le plus d’œil c’est la combinaison Dominique. Et vous c’est lequel votre préféré ?

Allez à mercredi prochain pour une nouvelle robe de cérémonie et cette fois-ci je suis témoin à un mariage (teasing à mort!!!).

Couturièreument vôtre,

Aurélie